Dernièrement, j’ai écouté quelque fois nommer le roi du Maroc comme le « satrape ». Après l’obligée visite au dictionnaire, la définition de ça parole, dans sa deuxième acception, parce que la première n’a pas sens à mon avis pour l’instant, c’est la suivante : « homme sagace, qu’il sait se gouverner avec astuce et intelligence, ou qu’il gouverne avec despotisme ». Pour compléter la définition, nous avons la besoin de connaître, aussi, la signification du mot « despotisme », voilà : « abus de supériorité, pouvoir o force dans les relations avec des autres ». (www.rae.es)
À mon avis, il y a beaucoup politiciens à tout le mode qu’ils entrent parfaitement dans ces définitions, incluant ceux-là qu’ils sont dans un pays démocratique et, en plus, moi considère qu’il y a beaucoup monde qu’ils sont comme ça à sa vie, bien qu’eux ne sont pas consacrés à la politique. Les politiciens, aujourd’hui, se soumettent aux élections une fois chaque quatre années, mais quand ils remportent le pouvoir, ils se conduisent comme satrapes fréquemment.
Au sujet de le roi du Maroc, il y a autres considérations dans le jeu, parce que lui c’est le leader politique et religieux, en plus de qu’il n’a pas l’obligation d’être élu dans aucun processus démocratique, ce que habilite-lui pour pouvoir conduire son pays comme il veut. Je ne suis pas d’accord avec lui sur beaucoup d’affaires, ainsi que je suis d’accord sur d’autres, mais je me demande à moi-même : Est-ce qu’il y a autre manière de gouvernement dans un pays islamique ? Ayons-nous en considération la première acception de satrape : « gouverneur d’une province de l’ancienne Perse ».
En relation avec des affaires du Sahara, l’opinion majoritaire c’est que l’Aaiun appartient au Maroc, c’est pourquoi que les actuations du gouvernement sont vues comme maintenance de l’ordre publique et de l’état de droit, le même s’il fût un affaire intérieur. Peut-être, sont autres ceux-là qu’eux devraient laisser claire ça situation, comme l’ONU par exemple, s’ils ne veulent pas se conduire comme satrapes.
Inshallah que des futurs gouverneurs sahraouis adoptent une manière de gouvernement démocratique, mais je ne crois pas en ça possibilité, car que je crois que c’est incompatible avec l’existence d’un pays de religion islamique. Plutôt je pense qu’ils gouverneront comme une province de l’ancienne Perse.